mardi 31 juillet 2018

AFFAIRE BENALLA (suite): GENDARMES, MILITAIRES, POLICIERS ET FONCTIONNAIRES IVRES DE RAGE CONTRE MACRON ET EN MARCHE


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C'est le Le Point qui a rapporté cette information savoureuse qui vous donne une bonne idée de l'ambiance qui règne en ce moment. Benalla s'est rendu à la fourrière pour récupérer sa Talisman avec gyrophare. Et les fonctionnaires de la Préfecture de Police ont refusé de la lui rendre.


"Le 20 juillet ... le jeune bodyguard de 26 ans était encore au volant d'un véhicule de la flotte présidentielle. Le Renault Talisman, immatriculé EY-196-VZ, géré par le commandement militaire du palais de l'Élysée, dirigé par le général Éric Bio-Farina, était garé en stationnement gênant sur le trottoir d'une rue adjacente au Tribunal de grande instance, dans le quartier des Batignolles, dans le 17e arrondissement de Paris. Emmené à la fourrière Chevaleret c'est un certain Alexandre Benalla qui est venu le récupérer aujourd'hui, vers 13 heures.


Selon nos informations, un commandant de gendarmerie de l'Élysée accompagnait le jeune homme. Malgré cela, la fourrière aurait refusé de lui rendre le véhicule " lire ici le grand papier.

Techniquement vous avez même deux informations ici: 1) les policiers n'ont pas hésité une seule seconde à mettre la voiture de police de l'Elysée à la fourrière (sans doute sur ordre pour qu'elle ne puisse pas être photographiée avec Benalla dedans)

et 2) la PP a refusé de restituer le véhicule bien que Benalla fut accompagné d'un fonctionnaire du Château.

Il y a de l'eau dans les gaz d'échappement.
Cette anecdote résume à elle seule ce qui se passe dans la tête des policiers, militaires, fonctionnaires de la préfectorale et gendarmes. L'un d'eux m'a expliqué : "L'affaire Benalla a cristallisé tous les mécontenentements chez nous et les autres corps. Surtout quant on pense au traitement réservé aux policiers dans des circonstances un peu semblables. Tous mes collégues reprochent à Macron de l'avoir protégé à ce point. C'est incompréhensible.

Le fondement des institutions est atteint. La rentrée va être intéressante vous savez. Dans le Var, avec la nouvelle régle des 80 kmh, les radars ont multiplié par 2 les flashes. Les Français vont être très en colère avec tous ces PV. Pendant ce temps, un copain de Macron se livre à des exactions avec une fausse identité de policier. Déjà qu'on n'avait pas bonne presse, mais là... Il ne manque qu'une petite étincelle pour mettre le feu social au pays. De plus, après la casse du code du travail, il y aura la réforme des retraites..."

Alors que se passerait-il si d'un coup le pays s'embrasait ? Commentaire d'un spécialiste, un militaire: "A Sarajevo il y avait 500.000 habitants, eh bien même avec 50.000 hommes on ne pouvait contrôler toute la ville parce que quand vous avez 50.000 hommes, techniquement seule la moitié est vraiment opérationnelle. Alors imaginez ce qu'il faudrait comme hommes pour contrôler une ville comme Paris avec ses 2 millions et toute sa banlieue avec ses 10 millions.

Comme les gouvernements précédents ont détruit l'Armée française, eh bien celle-ci ne pourrait pas faire grand chose si tout partait en vrille. On n'est pas assez nombreux."

 Une certitude dans tout cela, les représentants d'En Marche sont cramés et Macron a perdu 100% de son capital sympathie/soutien des Français qui étaient neutres ou qui n'avaient pas d'opinion à son sujet. PS: avez-vous remarqué le silence "assourdissant" de Laurent Wauquiez ? : - ) Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com

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