mercredi 9 mars 2016

Sommet UE-Turquie : La Hongrie met son véto au plan d’immigration totale de Merkel (Censure des médias français)


BREIZATAO – ETREBROADEL (08/03/2016) La Hongrie a mis une fin brutale au sommet entre l’UE et la Turquie en imposant son véto au plan d’immigration illimitée soutenu par Angela Merkel et le gouvernement islamiste turc. La presse française a imposé une censure totale de cette révolte diplomatique spectaculaire, évoquant simplement une “extension des négociations”.

La Hongrie sauve l’Europe

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a refusé de céder d’un millimètre. Hier soir, lors du sommet entre l’UE et la Turquie portant sur la crise migratoire, le chef du gouvernement hongrois a pris la tête du front du refus face à une Angela Merkel plus extrémiste et isolée que jamais.

Selon le plan prévu par Berlin et Ankara, la Grèce était censée renvoyer tous les migrants clandestins vers la Turquie. Cette dernière les accepterait… pour mieux les expédier directement en Europe… par avion. Ensuite, les clandestins musulmans seraient répartis de façon autoritaire dans toute l’Union Européenne.

Comme si ce plan d’accueil systématique ne suffisait pas, le gouvernement islamiste turc a accru son chantage en réclamant des milliards d’euros supplémentaires pour les millions de migrants orientaux qui s’entassent sur son territoire.

Des demandes inacceptables pour nombre d’états européens. Fort d’un soutien diplomatique régional patiemment organisé, la Hongrie – notamment soutenu par le Royaume-Uni – a opposé son véto à toute décision impliquant l’importation de millions de clandestins du tiers-monde en Europe.
Un échec retentissant pour Angela Merkel, lancée dans une politique délirante d’accueil systématique des migrants afro-musulmans.

Censure de la presse française

Alors que la presse européenne souligne depuis ce matin la rupture organisée par la Hongrie – et de nombreuses nations d’Europe avec elle – la presse française a imposé une impressionnante censure.
Le journal catalan El Punt Avui titre aujourd’hui “Orban s’impose à Merkel” (voir), tandis que la chaîne britannique Sky News déclare “La Hongrie bloque les propositions de l’UE et de la Turquie” (voir). Même la presse allemande s’est fait sans détour l’écho du véto hongrois, à l’instar de Die Welt qui évoque le “véto hongrois” (voir ici).

Rien de tel en France où la presse est étroitement contrôlée par le gouvernement. Le Monde ose même affirmer que l’accord est en voie de “finalisation”.



Le ton triomphant de l’article (lire ici) – qui détaille les négociations – tend à convaincre le lecteur que la position immigrationniste radicale de Berlin et de Bruxelles aurait été adopté par les états européens. Extraits :

L’Union européenne s’est donné un délai de dix jours pour finaliser un nouvel accord avec Ankara visant à stopper l’afflux de migrants vers l’Europe. Le sommet entre les dirigeants des Vingt-Huit et la Turquie, achevé dans la nuit du lundi 7 au mardi 8 mars à l’issue de discussions laborieuses, a donc abouti sur la promesse de nouvelles tractations, avec en point de mire un nouveau rendez-vous le 18 et 19 mars à Bruxelles.

Le succès selon le quotidien français résiderait dans “l’aboutissement” portant sur une “promesse” de “nouvelles tractations”. En somme, c’est le blocage le plus complet et le journal socialiste tente de camoufler l’étendue de la crise en devisant sur des vœux pieux.

C’est à ce point vrai que le journal ne mentionne pas une seul fois le mot “véto”, partout en titre dans la presse européenne. Ce n’est qu’en fin d’article que “Le Monde” daigne évoquer la position hongroise :

Le premier ministre hongrois Viktor Orban, déjà vent debout contre le plan de répartition dans l’UE de réfugiés arrivés en Grèce et en Italie, a clairement fait part de son opposition à tout accord impliquant des « réinstallations » massives depuis le territoire turc.

Le Premier ministre hongrois “n’a pas fait part” de son opposition : il a opposé un véto qui a fait échouer le plan que cherchent à imposer brutalement Merkel, Juncker et Davutoglu.

Le journal Le Figaro n’a pas réagi différemment, titrant lui aussi sur le “délai” de dix jours visant à “finaliser” un accord qui en réalité n’existe pas (voir ici).

Une vaste coalition vise à renverser Merkel

Dans les coulisses, la Hongrie n’est pas seule. Et l’enjeu dépasse de beaucoup les simples modalités techniques de l’accord abondamment mis en avant dans la presse hexagonale.
La Hongrie a été rejointe par un nombre important de pays d’Europe Centrale et de la région balkanique pour imposer une ligne de défense de l’intégrité ethnique et religieuse de l’Europe. La Bulgarie est par exemple en train de militariser activement sa frontière (voir ici) avec le soutien du groupe de Visegrad (Pologne, Tchéquie, Hongrie, Slovaquie) tandis que la Slovaquie a annoncé sa volonté de construire son propre mur de défense.

L’Autriche a entrepris de défier Merkel en organisant à Vienne un sommet européen visant à fermer la route des Balkans aux masses de migrants afro-musulmans.

Plus révélateur : la révolte s’organise au sein de la CDU, le parti d’Angela Merkel, où le Premier ministre de Bavière, Horst Seehofer, a pris la tête de la fronde. Celui-ci était récemment en Hongrie où il a soutenu la politique de Viktor Orban (voir ici), mais aussi en Russie où il a rencontré Vladimir Poutine (voir ici). Qu’on ne s’y trompe pas : c’est une déclaration de candidature pour remplacer Angela Merkel à la tête du gouvernement allemand. Le Premier ministre de l’état de Bavière engrange donc les soutiens internationaux en vue de mettre au point politique européenne cohérente.
En toute logique, une victoire de l’aile droite de la CDU à Berlin terrorise le gouvernement socialiste français.

Mais il y a plus.

La Russie, principal adversaire de la Turquie islamiste en Syrie, voit ses intérêts converger avec ceux des opposants à la politique migratoire de Merkel, étroitement liée à celle d’Ankara sur le sujet. Et Paris pourrait rapidement voir sa politique “orientale” pro-islamiste, menée  en lien avec l’Arabie Saoudite, être complètement réduite en poussière si Berlin tranchait en faveur d’Assad.
Sans surprise, Viktor Orban a dénoncé fin février les sanctions économiques contre la Russie, affirmant à mots couverts que la Hongrie ne les soutiendrait plus d’ici peu (voir ici).

Pour des raisons idéologiques, économiques et sécuritaires mais aussi culturelles, conservateurs allemands, hongrois et russes veulent mettre un terme à l’anarchie dont sont responsables Angela Merkel et Recep Tayip Erdogan. Ce qui suppose d’isoler la Turquie, de fermer totalement les frontières de l’Europe – extérieures et intérieures – et de restaurer les relations euro-russes.

Déclassement français

Avec la fin de Schengen et la montée en puissance du sentiment identitaire et souverainiste en Europe Centrale et Orientale, on comprend que Paris soit soucieuse de masquer les dynamiques en cours et sur lesquelles la France n’a plus aucune espèce d’influence.

La tentative de Manuel Valls de se faire l’écho de cette nouvelle donne lors de la conférence sur la sécurité de Munich (voir ici), a été accueillie froidement par la presse allemande et contredite par la nomination de Jean-Marc Ayrault au ministère des Affaires Étrangères.

Ce dernier a récemment “salué” la politique d’Angela Merkel sur la question (voir ici). Jean-Marc Ayrault est unanimement reconnu comme parfaitement incompétent en matière de diplomatie – comme du reste – et a illustré l’incapacité de la présidence française à comprendre ce qui se passe. Et, au surplus, a encore renforcé l’isolement du Premier ministre français, sciemment marginalisé par le président français. Peu étonnant donc que Manuel Valls ne cache plus son envie de claquer la porte (lire ici).

La chute de Merkel, inévitable, annoncerait l’effondrement du dogme immigrationniste en vigueur à Bruxelles et Paris. Et avec elle, la présidence socialiste française serait définitivement marginalisée en Europe, le centre de gravité des affaires continentales se déplaçant résolument à l’Est à mesure que l’UE se désintègre.


Breizatao.com, le 8 mars 2016

5 commentaires:

  1. Anonyme9.3.16

    alors Hollandouille et Valls arrêtez avec la fumette et dégagez le plancher de l'Elysée ! ah j'ai oublié Sarkosy arrête les lignes de cocaïne profitez-en bien avant la taule

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  2. Anonyme9.3.16

    Le Plan d'ALBERT PIKE prend un sérieux coup dans l'os là ! Allez beaucoup de gens savent les machinations visant à la 3éme guerre mondial et ce "détournement" visant les gens à s'entre tuer sous pretexte religieux, racial et autre, nous savons que les JESUITES GROSSE SALOPERIE ambitionne la religion mondial
    et d'autre sectes de ce monde, ... "Vos émigrés on en veux pas !!!" on nous fait subir le rôle inverses des jui fs eux ont les a expulsé en palestine, et ici on nous envoie toute l'afrique et moyen orient, c'est le but de nous déchiré, alors le coeur du probléme est plutôt boursier, les gens ne doivent pas s'attaqué l'un l'autre mais détruire la finance et le monde bancaire et toute ces familles de merde !!! NE TOMBEZ PAS DANS LE PIEGE MIGRATOIRE !!!!

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    1. Merci a alalumierredunouveaumonde et a tout qui y travail (gros boulots ) pour cette séries de superbe articles claire voyante j'apprécie beaucoup namasté

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    2. Anonyme10.3.16

      la 3ème guerre mondiale a déjà commencé depuis belle lurette depuis la fin de la 2ème guerre mondiale d'ailleurs

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  3. Anonyme11.3.16

    il serait temps que les présidents des pays se bougent ! alors Hollandouille, Angela Merkel une des nombreuses filles de Hithler à aussi un conseil aux Américains du moins pour tous ceux qui vont aller voter sachez que Hillary Clinton est aussi la fille de Hithler tant qu'à son mari Clinton est un enfant de Rockfeller Lawrence il faut dire que dans toutes ces lignées ils ont tellement de maîtresses !

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