mercredi 2 mars 2016

2015: record de consommateurs bio !


L’Agence Bio a dévoilé son bilan annuel et bonne nouvelle, le bio a la côte, encore et toujours. 2015 est l’année record d’acheteurs et de consommateurs de bio, une alternative qui séduit aussi les agriculteurs.

Tous les indicateurs du bio sont au vert: emploi, agriculture et consommation. 2015 fut une année propice à l’implantation du bio que ce soit sur nos terres (+17% de surfaces cultivées par rapport à 2014) ou dans nos assiettes, puisque 65 % des Français ont régulièrement consommé bio en 2015.
9 français sur 10 consomment bio

En 2015, le bio a enregistré un taux record de consommateurs et d’acheteurs puisque 89% des Français ont consommé bio (contre 54% en 2003) et 65 % d’entre eux en ont consommé au moins une fois par mois. Une tendance qui ne fait que croître depuis les années 2000 où seuls 37 % des Français étaient tentés par ce choix.

Aujourd’hui, 82% des Français font confiance aux produits bio qui font désormais partie de la liste de leurs courses (contre 43% en 2003), notamment avec des produits bio incontournables tels que les oeufs, l'huile et le lait. Rappelons-le, toutes traces de substances chimiques déclassent le produit ou le champs sur lequel il pousse. C’est pourquoi la première raison invoquée lorsqu’on demande aux Français pourquoi ils font désormais le choix du bio est la santé.

Le bio comme une solution d’avenir

Pour l’Agence Bio, c’est indéniable, l’agriculture bio est une “agriculture d’avenir qui respecte l’environnement, contribue aux bienfaits de la société et participe au développement économique”. Les Français sont aussi convaincus puisque 78% des sondés estiment que l’agriculture bio est une solution face aux problèmes environnementaux. Ils consomment d’ailleurs bio pour soutenir l’agriculture biologique à 59% et à 58% pour préserver l’environnement.

Le bio séduit les agriculteurs

Portée par une demande toujours croissante des consommateurs et en réponse à une crise agricole, les agriculteurs tendent progressivement à convertir leur exploitation au bio (+7% par rapport à 2014).
Bien que le bio ait connu une année faste, il n’a tout de pas été épargné par le scandale de l’abattoir de Vigan en ce début d’année. Les prix plus élévés des produits bio restent aussi un frein pour les consommateurs.


4 commentaires:

  1. Anonyme2.3.16

    Surtout du faux bio, a part ce qui vient de son jardin,

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  2. Anonyme4.3.16

    Attention BIO veut dire sans pesticides, mais ne garantit pas sans OGM ! De plus, il faut se méfier des BIO de supermarchés, car les lobbys de l'agroalimentaire, sentant le vent tourner, ont fait l'acquisition des petites boîtes qui produisaient du BIO. Qu'elles sont donc nos garanties ? Devons nous avoir confiance ?

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  3. Anonyme9.3.16

    Le label Bio s'est considérablement dégradé durant ces 10 dernières années. Ce n'est plus qu'un label de qualité juste au dessus du label rouge. En supermarché bio, on observe un nombre ahurissant de produits transformés vendu sous emballage qui souille la nourriture : conditionnement plastique, papier ou carton recyclé renfermant des encres toxiques, briques alimentaires diffusant de l'aluminium ou des nanoparticules programmés...
    Agriculture Biologique ne signifie pas denrées naturelles. D'autant plus qu'avec les chemtrails ou autres vecteurs de pollution, la chaine alimentaire est contaminée sur la majeur partie du globe, surtout en Europe, au Canada, aux USA, où il n'est plus possible de cultiver des plantes ou des arbres non contaminés.

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  4. Anonyme15.3.16

    Une véritable industrie se trouve en aval d'un paquet de produits affichant les logo "AB", "Organic", etc. Le Bio ce n'est plus de la petite distribution comme les marchés fermiers. En fait, c'est devenu une moyenne distribution qui brasse des milliards de dollar$ chaque années. Les "capitaux verts" affluent vers le Bio, c'est un secteur d'investissement comme un autre ; qui plus est, il est fructueux, puisque la grande distribution perd du terrain...
    M'est avis que le consommateur se fait couillonner. Les aliments dits "biologiques" ne le sont que partiellement. Sans l'adjonction des vertus thérapeutiques de certains épices ou herbes aromatiques, la nourriture Bio aide peu le consommateur à aller mieux.
    Par rapport à la bouffe du commerce classique, le Bio tue moins lentement, oui, mais sûrement.

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