lundi 9 novembre 2015

Ce couple a parcouru des milliers de kilomètres pour découvrir les plus somptueux paysages américains




Un jeune photographe, accompagné de sa petite-amie, a parcouru l’Amérique à travers le vieux van de sa grand-mère, aménagé pour l’occasion. Son but ? Démontrer qu’il n’est pas nécessaire de voyager à l’autre bout du monde pour observer de magnifiques paysages.

Pour Travis Burke, la liberté a 4 roues. Après avoir retapé le vieux van de camping de sa grand-mère, le photographe a parcouru les Etats-Unis en compagnie de sa petite amie à la recherche des plus beaux paysages. Durant son périple d’un an et demi, le jeune homme a voulu prouver que l’aventure peut se vivre même à quelques kilomètres de chez soi et que la beauté n’est pas forcément de l’autre côté du globe ou dans des destinations exotiques.
Pour saisir la beauté de son pays, il a inclus ce qu’il appelle « un élément humain » au milieu de magnifiques paysages, permettant aux observateurs de son art de s’imaginer l’émotion ressentie et la grandeur globale des magnifiques lieux capturés.

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1 commentaire:

  1. Anonyme10.11.15

    Effectivement ce sont des photos étonnantes de beauté. Même le nom du bateau ne dépareille pas le merveilleux qui s'en dégage. Ceci est la preuve que quand nous le voulons nous pouvons vivre le coté magnifique de la vie. Ce n'est pas toujours le cas même quand on veut parler d'écologie à l'occasion de la COP 21 et que l'on y oublie les solutions qui ont déjà fait leurs preuves, comme si cela devait rester une manifestation juste pour amuser la galerie. Pour être plus concret revenons sur les faits :

    Les Sénégalais en 1989 ont fait pleuvoir en abondance et obtenu des récoltes record dans leur pays, comme le relate la presse de l’époque. Ceci accomplissait la promesse faite par l'université Américano-Hollandaise, qui patronnait cette campagne, au Président du Sénégal. " C'est la seule coopération qui ai vraiment marché" disait le Président Diouf. L’amélioration du climat avait solutionné le plus grand problème du pays, celui de l’eau. Tous ceux qui ont participé à cette expérience l’ont trouvé facile et agréable à mettre en place. Il a obtenus dans le même temps d’autres bénéfices dans le pays qui vont, quoique indirectement, également dans le sens d’une amélioration de l’environnement. Cette action qui avait amélioré le climat du pays n’a pas été pérennisée pour des raisons politiques.

    Mais un quart de siècle plus tard la politique a évoluée et nous sommes face à l’urgence des questions environnementales. Aujourd’hui des Sénégalais, sur la cote Atlantique, perdent leur maison, leur propriété, perdent tout, disparues à cause de l’avancé de la mer. C’est pourquoi ce qui a fonctionné dans le passé doit être déjà utilisé en urgence, avant de trouver d’autres solutions complémentaires et indispensables.

    La même technique systématique qui a été bénéfique au Sénégal est depuis employée en Amérique du Sud par des gouvernements, comme le raconte le Dr David Leffler, en Amérique du Nord par de nombreux civils comme le dit David Lynch, dans des pays Européens mais pas en France ou les politiques, les citoyens, les journalistes, l’ont apparemment oublié. On ne peut se le permettre tant nos question sur le climat sont angoissantes et lancinantes. C’est la raison de ce commentaire, d’attirer l’attention sur une solution qui a déjà été employée avec succès.

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