samedi 1 novembre 2014

Une entreprise slovaque présente une voiture volante


AeroMobil a dévoilé mercredi son troisième prototype de voiture volante au Pioneers festival, en Autriche.



Capable d'atteindre une vitesse de 160 km sur la route, et de 200 km/h dans les airs, l'AeroMobile 3.0 n'est pas encore commercialisée, mais elle est destinée au grand public.

Le bolide fonctionne à l'essence régulière, et peut se stationner dans un espace destiné aux voitures dites « normales ». Deux personnes peuvent y prendre place.

L'appareil a été conçu dans l'optique d'ouvrir la voie aux « vrais voyages de porte-à-porte », clame l'entreprise slovaque. L'idée est de partir d'un lieu en voiture, et de pouvoir ensuite déployer les ailes pour s'envoler à partir de « n'importe quel aéroport dans le monde ».

Environ 200 mètres sont nécessaires pour le décollage, et seulement 50 mètres pour l'atterrissage. L'entreprise spécifie que le véhicule peut se poser sur une surface gazonnée ou une surface pavée.

De nouvelles possibilités qui soulèvent des questions

Si AéroMobil affirme que le véhicule est près d'une commercialisation, il doit toujours franchir l'étape de la certification. Cette étape serait en cours en Slovaquie, mais elle pourrait poser problème dans certains pays.

En effet, l'arrivée de tels véhicules dans l'espace aérien soulève certaines questions. D'où ces voitures volantes pourront-elles décoller? Comment gérer ce nouveau trafic aérien? Quel genre de permis sera nécessaire?

Aux États-Unis, l'entreprise Terrafugia est pionnière dans le domaine des voitures volantes avec son modèle Transition. L'appareil conçu par des diplômés du Massachusetts Institute of Technology (MIT) pourrait être mis en marché en 2016, mais l'entreprise a dû se soumettre aux normes américaines.

En 2010, les autorités aériennes américaines ont donné l'autorisation à Terrafugia de dépasser de 50 kg le poids maximal autorisé pour classer l'appareil en tant qu'avion de sport léger. Ce poids additionnel était nécessaire pour que de l'équipement nécessaire à l'homologation routière de l'appareil, comme des coussins gonflables, y soit intégré.


Pour voler avec la Transition, il sera d'ailleurs nécessaire d'avoir un permis de pilote, et de décoller à partir d'un aérodrome certifié.

Source : http://ici.radio-canada.ca

3 commentaires:

  1. Anonyme1.11.14

    Déjà qu'il y a de nombreux accidents, dus la plupart du temps à la stupidité de certains, alors imaginons que nous ayons tous des voitures volantes... quel hécatombe !

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  2. Anonyme2.11.14

    encore une arnaque pour cacher toutes les voitures à énergie libre vendues déjà au Japon de MINATO entre autres

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  3. Les questions soulevées citées dans les articles ne sont qu'une partie de l'iceberg. Car non seulement le quotidien de l'humanité sera sans dessus dessous mais l'environnement aussi. Déjà qu'avec les automobiles la question de la pollution n'est pas encore réglée (voiture hybride trop chère) et voilà qu'une autre hybride cette fois ci consommatrice d'essence voit le jour. Je ne dis pas que je n'aime pas le futur, mais là je suis perplexe.

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