mardi 23 septembre 2014

Les Rockefeller se détournent de l’énergie fossile


(Voir aussi article de Benjamin Fulford ICI BENJAMIN FULFORD)

La famille rejoint un groupe d’investisseurs désireux de lutter contre le réchauffement climatique
Tout un symbole. La famille Rockefeller, qui a bâti sa fortune sur le pétrole, via la Standard Oil (devenu ExxonMobil ), vient de rejoindre la coalition Global Divest-Invest , groupe d’investisseurs désireux de lutter contre le réchauffement climatique.
Ce collectif s’est engagé à réduire de plus de 50 milliards de dollars ses investissements dans les industries du pétrole, du charbon... Derrière ces activistes, de grandes fortunes américaines et de grandes fondations philanthropiques. En tout, 650 personnes et 180 institutions (universités, hôpitaux, fondations…), à la tête de plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Le fonds Rockefeller Brothers gère 700 millions de dollars d’actifs et il a déjà commencé à réduire ses investissements dans le charbon et les sables bitumineux au profit des énergies alternatives. Il n'est plus investi qu’à 7 % dans les énergies fossiles. Le ralliement des Rockefeller n’a rien d’étonnant de la part d’un fonds qui rappelle les qualités de visionnaire de son fondateur, mais aussi un intérêt de longue date pour les énergies alternatives. Dans les années 80, des membres de la famille avaient créé un fonds de deux millions pour investir dans les énergies renouvelables. Sans succès.

Divest-Invest, lancé il y a trois ans, ne cesse d’attirer de nouveaux membres, comme l’acteur Mark Ruffalo (Hulk, le géant vert dans le film Avengers), mais aussi des municipalités et des universités. En mai dernier, Stanford avait annoncé qu’elle n’investirait plus dans les compagnies minières. Grâce aux nombreux dons d’anciens élèves, Stanford gère un Fonds de 19 milliards de dollars. Mais il y a encore des résistances dans un pays qui fait du gaz de schiste le garant de son indépendance énergétique. Des universités de renom, dont Yale et Harvard, ont ainsi refusé de suivre le mouvement, malgré la pression des étudiants. Harvard qui explique sur son site que son fonds de 32,7 milliards est «une ressource et pas un instrument d’action sociale ou de changement politique ».

Source : http://www.lesechos.fr  vu sur  http://www.arcturius.org

7 commentaires:

  1. Anonyme24.9.14

    pas folle la guepe apres le petrole et bien d'autres choses,veulent s'accaparer d'autres espaces d'energies dont l'energie libre qu'ils ont piraté
    a TESLA.....pour nous la vendre bien sur alors a ces névrosés de l'esprit leur faisons une colossale quenelle et ne serons plus jamais dupes....

    RépondreSupprimer
  2. Soyons sérieux, les Rockfeller commenceraient à penser à la planète ou ne seraient simplement que dans une idée de continuation du bizness. Soyons sérieux un instant. Ils distribuent le millionième de leur fortune dans le caritatif sous haute médiatisation audiovisuelle pour aveugler les gogos qui croient tous les mensonges et conneries de la " presse libre" sous leur haute surveillance.
    Non résolument non, on ne change pas la peau du zèbre. Ils sont contraints et forcés de passer aux énergies renouvelables parce qu'il n'y a bientôt plus de pétrole et qu'il faut continuer le bizness de L’ÉNERGIE FACTURABLE Voilà tout.
    Mauvaise nouvelle: c'est vous qui continuerez à payer, donc les enrichir.CQFD

    RépondreSupprimer
  3. Anonyme24.9.14

    il n'y a plus qu'à les arrêter et direct la prison et saisir leurs biens, ensuite, soutenons les groupements d'inventeurs des énergies libres

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Anonyme25.9.14

      Y' a KA, Faudrait Kon!!! Mais seulement en rêve car on se fait du mal à chaque déception.

      Supprimer
    2. Anonyme26.9.14

      personnellement j'ai fait mon travail, qu'est ce que tu as fait toi ?

      Supprimer
  4. Anonyme24.9.14

    Faut vraiment être journaliste chez des Échos pour dire des conneries pareils !

    Le journal les échos se veut être un journal économique leur journaliste devrait au moins être conscient (sans forcément toute les connaître) des ramifications qu'il existe entre Rockfeller, Goldman Sach et ce qu'on appel les 7 sœurs.

    Comment alors parler d'un retrait des Rockfeller des énergies fossiles ?

    Du journalisme à la hauteur du titre, qui confond la Standard Oil fondé par un Rockfeller et la famille Rockfeller à la tête d'un empire bien plus important grâce à leur mainmise sur les grands banques et leurs actions.

    RépondreSupprimer
  5. Anonyme26.9.14

    si vous aviez lu l'hebdo de fulford vous sauriez pourquoi ils font ça

    RépondreSupprimer