samedi 26 avril 2014

Des biberons innovants grâce à l’impression 3D sans BPA, PVC et phtalates


Nul besoin d’être un expert en développement produit pour lancer son business. Aujourd’hui, on s’intéresse à l’histoire de Christine Barlow qui, au travers de l’impression 3D, a trouvé l’outil adapté pour transformer son idée en réalité.


Tout produit est un jour passé par le stade de prototype tout comme chaque idée donne lieu à une première esquisse, une première tentative. Certaines sont simples, comme créer un couvercle pour tasse de café et d’autres sont en rupture avec ce qui existe, requièrent parfois de nouvelles méthodes de production et peuvent même prendre des années avant de voir le jour. Et parfois, ces idées viennent d’une personne qu’on ne soupçonnait pas, d’une mère pas plus inventrice qu’ingénieure, mais entrepreneuse déterminée avec la volonté d’éliminer les plastiques potentiellement nocifs de la vie de ses enfants.

Christine Barlow accompagnée de ses deux enfants

Christine Barlow était enceinte de son second enfant lorsque son médecin lui apprend que le bébé souffre d’une maladie causée par son environnement. Elle commence ses recherches et découvre que les enfants sont particulièrement sensibles aux toxines des matières plastiques et c’est alors que lui vient l’inspiration d’une bouteille de biberon sans toxines nuisibles, alors que de trop nombreuses entreprises utilisent encore du bisphénol A et que les autorités sanitaires commencent tout juste à s’y intéresser.

Christine n’avait jamais inventé ou fabriqué quoi que ce soit auparavant, mais elle savait qu’elle voulait une bouteille robuste où le liquide ne puisse pas être en contact avec le plastique. Sans la moindre connaissance industrielle, elle récupère un exemplaire du livre « The Mom Inventors Handbook » de Tamara Monosoff et décide de lancer un nouveau modèle de biberon. « J’ai conçu moi-même le design de l’objet et l’ai dessiné sur une feuille volante. Au départ, je suis allé directement voir un industriel du plastique pour demander de l’aide. Il m’a donné le nom d’une personne qui pourrait m’aider à créer un rendu 3D à partir de mon dessin à la main. »

« Si je n’étais pas passé par la phase de prototypage, j’aurais directement envoyé mes fichiers erronés à un industriel… » témoigne-t-elle. « Il est difficile de se faire une idée réaliste d’un objet, même en 3D. »


La bouteille en verre à droite s’insère dans la coque en plastique translucide.

Son biberon se compose de six pièces dont deux principales : un récipient de verre interchangeable inséré dans une coque en plastique translucide sans BPA, PVC et phtalates. Ainsi, le verre est en contact direct avec le liquide plutôt que le plastique qui sert alors à protéger la bouteille en verre des chocs et fissures.

Christine Barlow s’est servi de l’impression 3D pour déterminer l’usage et l’aspect du design de son biberon. Elle a bénéficié ainsi d’une porte dans le monde de l’industrie et du développement de produits. Le procédé utilisé fut la stéréolithographie (SLA), qui fonctionne à partir d’un laser UV et d’un bac de résine liquide qu’il vient solidifier couche par couche. Après de nombreux prototypes, elle est finalement allé voir un industriel pour la production avant de trouver un partenaire pour la distribution.

Désormais, ces biberons sont disponibles sur internet, en magasins, ont gagné de nombreux prix et furent mentionnés dans plusieurs magazines. Et comme beaucoup de grandes idées, son aventure a commencé avec un simple dessin à la main.

Plus d’informations sur le site de 5 Phases ICI.









4 commentaires:

  1. Anonyme26.4.14

    il était tant , plus qu'a enlevé l’aluminium et le mercure des vaccins et ont sera sur le bon chemin .

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  2. Anonyme27.4.14

    et monsantos avec les ogm et engrais chimiques, chaimtrails, centrales nucléaires, gaz de shiste, etc

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  3. Anonyme27.4.14

    et plastiques

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  4. Anonyme27.4.14

    et la corruption à tous les niveaux

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