mardi 7 juillet 2015

Uber est prête à acheter toutes les voitures que Tesla va produire, à condition qu'elles ne nécessitent plus aucun conducteur


« Si Tesla se montre capable de produire plus d'un demi-million d’unités de sa voiture automotrice ‘RoboCar’ d’ici 2020, nous les achèterons tous».  Cette déclaration, c’est celle que

Cet engagement repose sur une condition: les voitures doivent être réellement capables de conduire sans chauffeur. Pour Uber, une voiture automotrice aurait un impact gigantesque sur son business model. Elle aurait un impact énorme sur la structure des coûts de la start-up américaine, qui ne perçoit actuellement que 20% de chaque course, laissant tout le reste au chauffeur. Uber travaille elle-même avec l'Université Carnegie Mellon pour développer son propre véhicule automoteur.

Selon le CEO sud-africain de Tesla, Elon Musk, « une version améliorée de la Tesla Model S pourrait conduire de San Francisco à Seattle sans que le conducteur ait quoi que ce soit à faire ».

Le patron de Tesla a dit qu’il s’attendait à mettre 500.000 voitures sur le marché en 2020, dont la berline actuelle Model S, un SUV, le « Model X SUV », et une voiture moyen de gamme, le « Model 3 », qui serait prête en 2017.

Les voitures Tesla qui seraient lancées cet été comporteraient déjà des caractéristiques de voitures automotrices. Elles seront capables de se maintenir sur une file et de maintenir leur vitesse. Sur les terrains privés, elles pourront aussi effectuer des manœuvres en toute autonomie, comme se garer, par exemple, ou sortir seules du garage pour rejoindre leur propriétaire sur le seuil de la maison, pour qu’il n’ait plus qu’à monter dedans. Mais la législation américaine ne permet pas encore la conduite des voitures automotrices sur les routes. Cependant, Musk estime que sa RoboCar, totalement autonome, sera prête dans environ 3 ans.

Uber a entraîné une controverse dans de nombreux pays au sujet du métier des chauffeurs de taxi. Ces derniers estiment que la startup de mise en relation avec des voitures de tourisme avec chauffeurs représente une menace pour eux.


Mais pour Bill Gates, co-fondateur de Microsoft, cette polémique n’a qu’un caractère temporaire : «Le véritable tournant, c’est la voiture automotrice. Uber n’est qu’une réorganisation du marché du travail dans une forme plus dynamique. La vraie révolution, ce sera lorsque la capacité [de se déplacer] sera totalement basée sur la machine», a-t-il déclaré au cours d’une interview avec le Financial Times. Gates a précisé que parmi toutes les sociétés du secteur des technologies, c'était Uber qui avait misé le plus gros budget de R&D sur les voitures automotrices, et que, de ce fait, il pourrait prendre de vitesse des géants du secteur tels que Google ou Apple, et être le premier à proposer un modèle de voiture totalement autonome.

1 commentaire:

  1. Anonyme8.7.15

    Et un de plus parmi les psychopathes mégalomans qui veut s accaparer la richesse pour lui tout seul en piquant le travail des sociétés de transport de personnes.
    Cet abominable "parasite" a trouvé son hote on dirait!?

    RépondreSupprimer